AUTEURS

Les écrivains "D'Un Autre Ailleurs..."

Christophe AGOSTINI ABDALLAH

Né à Dakar, Christophe Agostini Abdallah, 56 ans, publie son premier ouvrage. Ingénieur de formation, artisan joaillier à ses heures et chasseur sous-marin enthousiaste, cet enfant de la Méditerranée aux origines libanaises et corses vit entre Marseille et Tanger. Sensible, révolté et critique, ESTRECHO – le dernier des Atlantes, se révèle bien davantage qu’un roman policier; c’est un regard lucide porté sur le destin de l’Humanité, un miroir jeté aux yeux détournés d’une Europe qui refuse de se regarder; un cri de révolte, aussi, contre l’injustice immanente d’un vieux monde qui se meurt.

Bruno CARPENTIER

Bruno Carpentier est né à Saint-Vaast (Belgique) en 1963. Ancien officier supérieur et ancien rédacteur-en-chef de Képi Blanc, le magazine de la Légion étrangère, il est l’auteur de plusieurs monographies d’histoire locale et contribue à divers blogues et revues littéraires.
De Marseille, il consacre son temps au roman policier ainsi qu’à la découverte de nouveaux talents.

Élie DRAI

Né à Paris en 1966, Élie Drai y a passé l’essentiel de sa vie. Mais, un jour, le charme de la France profonde, de ses gens, de ses paysages, s’est amusé à contrarier le parcours de cet ingénieur, jusqu’ à l’emporter vers les verdures des campagnes. Pianiste depuis l’enfance, Élie Drai y a rencontré les couleurs de Chopin et de Renoir, qui sont la source de son écriture romantique ; cette écriture qui vient, dans La Preuve irréfutable, faire éclore les beautés clandestines du passé.

Sylvain DUNEVON

Né en 1975, Sylvain DUNEVON est originaire du quartier Saint-Loup, à Marseille. Il a grandi au sud d’Aix-en-Provence. Marié, père de deux enfants, il publie son premier roman policier. Dans un subtil dosage de rebondissements, d’embruns et de parfums de garrigue, l’auteur mène son intrigue tambour battant. Pour notre plus grand plaisir.

Major (er) Jean-Michel HOUSSIN

À la demande du chef de corps du Groupement de recrutement de la Légion étrangère en 2017, je me suis attelé à la construction et à la rédaction de cet ouvrage qui a pour but de retracer l’histoire du recrutement de la Légion étrangère en même temps que sa physionomie profonde.

Jean-Charles HOUZEAU DE LEHAIE

Successeur d’Adolphe Quetelet à la direction de l’Observatoire de Belgique, Jean-Charles Houzeau de Lehaie (Mons 1820-1888) est un original autodidacte et aventurier comme le XIXe siècle en connut quelques-uns. Journaliste d’abord, il s’intéresse aux sciences et aux progrès techniques, mais est surtout un passionné d’astronomie. Assistant volontaire auprès de Quetelet à l’Observatoire de Bruxelles (1844), Jean-Charles Houzeau nourrit des idées politiques républicaines qui sont cause de son renvoi (1849). Après Londres, Paris l’accueille pendant cinq années durant lesquelles il publie sa Physique du globe et météorologie (1851) puis les Règles de climatologie (1853) ainsi que ses Essais d’une géographie physique de la Belgique au point de vue de l’histoire et de la description du globe (1854) ; sans jamais avoir été diplômé d’écoles supérieures, il est associé sans réserve aux débats scientifiques de son temps.


Réconcilié avec la Belgique, membre de la classe des Sciences de l’Académie, sa curiosité le conduit à des recherches dans d’autres domaines que les sciences « dures », mais il ne parvient décidément pas à s’adapter au microcosme bruxellois (1854-1857) : il s’embarque pour l’Amérique, où il va vivre près de 20 ans. À la Nouvelle-Orléans, le journaliste wallon prend une part active dans la lutte anti esclavagiste. Cet engagement politique l’oblige à un nouvel exil : maraîcher au Mexique puis à la Jamaïque. C’est là qu’en 1876, le gouvernement belge vient le rechercher pour nommer cet humaniste libre penseur à la tête de l’Observatoire royal, dont la direction est vacante depuis le décès de Quetelet en 1874 ; il va très rapidement contribuer à la modernisation de cette institution, non sans se laisser tenter par une dernière expédition qui le mène au Texas (1883). Dans le milieu des spécialistes de la météorologie, son Vade Mecum de l’Astronomie et sa Bibliographie générale de l’Astronomie sont considérés comme des apports majeurs au développement de l’astronomie moderne.

Monique SONDAZ

Née en Provence, passionnée de lecture et de jeux de stratégie, Monique Sondaz s’est longtemps consacrée à la petite enfance et au développement personnel. À travers ce premier roman, elle poursuit une quête universelle, trouver en soi les réponses que nous cherchons ailleurs. Pétri de lumière, Au bout du chemin commence le rêve se révèle bien davantage qu’un roman initiatique ; c’est le regard d’une femme, porté sur un monde nouveau, où règne l’amour inconditionnel.

Marc STÉPHANE

Marc Stéphane, de son vrai nom Marc Richard, est un écrivain et éditeur français né le 2 août 1870 à Saint-Étienne et mort à Saint-Rémy-des-Landes, le 6 mars 1944.

Son nom évoque surtout Ceux du trimard, un chef-d’œuvre qui, avant le Voyage au bout de la nuit de Louis-Ferdinand Céline, a donné au langage parlé, au langage du peuple, un statut littéraire. Ce roman, qui flirta avec le prix Goncourt en 1929, révélait une personnalité hors du commun. Anarchiste par tempérament plus que par idéologie, farouchement indépendant, définitivement rebelle à tout ordre établi, écrivain à l’humeur vagabonde, à la plume féconde et haute en couleurs, Marc Stéphane était aussi l’homme des coups de tête et des coups de cœur. Pacifiste et antimilitariste, il s’engage pourtant en 1914 (à 44 ans) et pas pour faire de la figuration : c’est aux premières loges, dans les tranchées devant Verdun parmi les chasseurs du légendaire colonel Driant, que l’on retrouve, en février 1916, celui qui se proclamait un désillusionné doublé d’un ennemi du peuple et des lois « l’un des rares miraculés de la terrible attaque allemande », celui que ses jeunes frères d’armes surnommaient affectueusement « grand-père » sera fait prisonnier, et c’est en captivité qu’il écrira Ma dernière relève au bois des Caures.

Abbé Charles THELLIER de PONCHEVILLE

Né à Valenciennes (1875-1956), ordonné prêtre en 1900; il fut aumônier de la 28e division d’infanterie de février 1916 à décembre 1919. On lui doit également de nombreux écrits sur le rôle de l’Église dans la société.

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